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Loubna du Putain de Podcast

Elle donne la parole aux travailleuses du sexe et milite pour la décriminalisation de la prostitution

9 septembre 2019

Le putain de podcast

Crédit : Le Putain de Podcast

Loubna a 30 ans. Elle s’est prostituée pendant trois ans. Aujourd’hui elle ne fait plus partie des TDS, les travailleuses du sexe, mais elle a décidé de créer un podcast pour donner à entendre les voix de femmes qui exercent ou ont exercé ce métier. Lancé en avril dernier, Le Putain de Podcast est une vraie belle découverte que nous voulions partager avec vous. Parce que ça faisait un moment qu’on avait envie de parler de la prostitution mais qu’on ne savait pas forcément sous quel angle aborder le sujet. Parce qu’on a écouté la totalité des épisodes du podcast en deux soirées et qu’on avait envie d’entendre d’autres voix. Parce qu’on a été touchées par la sensibilité et la profondeur des échanges que Loubna réussit à établir avec des femmes qui parlent d’une profession qui touche à leurs corps et à leur intimité tout en donnant une portée collective à ces témoignages. Parce qu’on a retrouvé cette sensibilité et cette profondeur en parlant avec Loubna. Et puis on a aussi trouvé une pulsion de vie, quelque chose de fort, quelque chose qui fait qu’on a envie que les mots de Loubna soient lus et qu’ils résonnent.

Le putain de podcast

Loubna, dans ton podcast, tu fais parler des TDS ou ex-TDS pour lever le voile sur les stéréotypes qui entourent la prostitution. Aujourd’hui, tu es d’accord pour inverser les rôles et parler de ton parcours. Qu’est-ce qui t’a amenée au TDS ?

J’ai toujours eu un rapport très conflictuel avec le travail, que ce soit avec le travail éducatif, même si j’ai fait des études supérieures dans un domaine qui m’intéressait, à savoir les arts, ou avec le monde du travail plus classique. Et à l’âge de 24 ans, alors que je travaillais depuis à peu près 3 ans dans plusieurs boîtes, j’ai fait une espèce de burn out généralisé relatif au monde du travail. Et c’est là que, un peu sur un coup de tête, j’ai décidé de devenir TDS. J’avais croisé un peu de monde dans ce milieu, via des groupes féministes, mais il ne s’agissait pas de personnes que je connaissais vraiment. J’ai donc commencé toute seule. J’ai cherché plein d’infos et j’ai assez rapidement été mise en contact avec des travailleuses du sexe. J’ai donc commencé la prostitution comme ça, en réponse à une incapacité de travailler.

Comment s’est passé ton travail au début ? Tu te déplaçais, tu recevais ? Est-ce que c’était compliqué de trouver des clients ?

J’ai eu un début assez catastrophique. Ça a très mal commencé et ça s’est plutôt bien fini. Comme j’étais isolée et surtout débutante, c’était très compliqué de sélectionner les clients, de savoir qui allait respecter ou ne pas respecter mes limites. Et il y a beaucoup de personnes dangereuses qui trainent sur les sites de TDS parce qu’ils savent que c’est difficile pour nous de porter plainte. A cela s’est ajouté le fait que j’étais en dépression. J’ai donc quasiment immédiatement replongé dans mes problèmes d’addiction, notamment à l’alcool. Mon quotidien c’était donc de boire de l’alcool et de faire des clients quand il fallait vraiment ramener de l’argent. Je n’avais pas d’organisation. Je n’avais pas le rythme de l’autoentrepreneur qui se lève le matin et qui travaille. C’était plus une activité de subsistance pendant une période difficile.
Mais par la suite, quand j’ai commencé à aller mieux, notamment parce que j’étais en thérapie à ce moment-là, j’ai diminué voire arrêter complètement l’alcool, et j’ai mis en place tout un travail autour du TDS. J’ai créé un site internet, j’ai acheté un appareil photo et organisé des séances photos avec des amies pour mettre à jour nos sites régulièrement, j’ai ouvert un blog sur mon site internet pour faire venir la clientèle… Et surtout j’ai commencé à recevoir en prenant des locations de particulier à particulier, alors qu’avant je me déplaçais essentiellement. J’allais un peu partout en France avec une copine, on prenait un appart et on y recevait les clients pendant une semaine. Je gagnais à peu près 1500 euros par mois et je payais des charges en me déclarant en tant qu’autoentrepreneure.

Quand j’ai écouté ton podcast, j’ai cru comprendre que tu avais rencontré deux principales difficultés : les agressions dont tu racontes avoir été victime à plusieurs reprises et aussi le souci de la prise rendez-vous qui est extrêmement chronophage. C’est ça qui était le plus difficile pour toi ?

La clientèle est effectivement difficile à faire venir mais le problème ce sont aussi les fantasmeurs, les poseurs de lapin… C’est toujours très frustrant de prendre conscience au milieu d’une conversation que la personne est malhonnête, qu’elle va juste chercher à obtenir des photos, des conversations téléphoniques qui vont durer trois plombes, qu’elle promet des choses dont tu commences à douter mais sans en être sûre. Tu te demandes alors ce que tu dois faire, ce que tu dois dire, si tu dois continuer ou pas. Si c’est un fantasmeur, tu perds du temps, mais si tu t’arrêtes tu perds potentiellement un client. Il y a tout ce processus mental de réflexion qui est épuisant et que tu peux faire jusqu’à plusieurs fois par jour. Et je ne parle même pas des mecs qui t’insultent après avoir pris rendez-vous.
La sécurité représentait aussi une difficulté. Je ne suis pas d’accord avec le STRASS quand ils disent : « Protégez-nous des agresseurs pas de nos clients » car les clients peuvent être des agresseurs, des violeurs. Et j’aurais apprécié qu’on puisse avoir moins peur de la police. Récemment par exemple, la police a refusé de croire une de mes amies qui a été victime de viol par son ex-conjoint, du fait qu’elle est travailleuse du sexe et qu’elle a des problèmes d’addiction. La police ne nous fait pas du tout confiance et nous ne faisons pas confiance à la police. C’est quelque chose qui nous fait peur. Il y a aussi des filles qui ne sont pas déclarées et qui ont peur d’être questionnées voire dénoncées.
Ne pas pouvoir recevoir chez soi est également difficile. On est obligées de louer des apparts un peu partout en France parce qu’il y a une loi sur le proxénétisme qui fait que, quand tu reçois chez toi, ton proprio est parfaitement libre de t’expulser s’il est au courant de ton activité. Donc soit les filles le font discrètement, soit elles ne le font pas du tout. Moi je vivais dans un petit immeuble, tout le monde se connaissait, je n’avais pas la possibilité de déménager et je ne pouvais donc pas recevoir chez moi.

Le putain de podcast

Crédit : Le Putain de Podcast

Tu n’aurais pas eu peur que les clients sachent où tu vis, pour des questions de sécurité justement ?

Je pense que je me serais mise en coloc avec une copine TDS. Bien sûr, il y a toujours un risque quand le client connaît ton adresse mais je ne pense que ce soit si dangereux que ça. Je pense qu’un mec qui veut agresser une fille va le faire mais pas forcément à son domicile. Il y a des agressions en déplacement et en réception. Il y a des bénéfices et des inconvénients à tout ce que tu peux faire. Je pense que pour moi le bénéfice en réception aurait été plus grand que les inconvénients.

En découvrant le Putain de Podcast, je suis tombée sur plusieurs comptes sur lesquels les prostitués échangent sur les réseaux sociaux. J’ai eu le sentiment que ça permettait une forme de libération de la parole et aussi une plus grande solidarité. As-tu toi-même ressenti l’importance de ces canaux de communication qui permettent de créer des liens qui n’étaient peut-être pas possibles avant ?

Nous avons la possibilité d’échanger entre TDS sur les sites de prostitution via des espaces desquels les clients sont exclus. Et sur les réseaux sociaux il y a plutôt des comptes militants, plutôt à gauche, très articulés autour du féminisme et ça favorise beaucoup l’entraide et la solidarité. Ça a été très important pour moi, je ne sais pas ce que j’aurais fait sans les réseaux sociaux. Je me suis fait plein d’amies. Il y a énormément de choses que les TDS peuvent aborder entre elles, elles peuvent nourrir une connaissance, un savoir, gynécologique par exemple.

Aujourd’hui, tu n’es plus TDS. Est-ce que l’arrêt de l’activité a été difficile ?

J’ai arrêté il y a 3 ans de manière aussi impulsive que j’avais commencé. J’étais en tour, chez une copine, c’était en novembre, il faisait très froid chez elle, j’étais en train de lire mes textos et j’ai ressenti une espèce de ras-le-bol. Je n’avais pas envie de m’occuper de ça. Je travaillais en parallèle sur un projet personnel d’entreprenariat et je me suis dit que c’était le moment de me lancer. J’ai donc décidé d’arrêter la prostitution et de retourner vivre chez mes parents. Aujourd’hui, je suis au RSA et j’attends une allocation adulte handicapé (AAH). J’ai un projet professionnel pour lequel je viens de commencer une formation et je travaille aussi sur mes syndromes de stress post-traumatique qui sont je pense une des principales raisons pour lesquelles je ne supporte pas le monde du travail. En ce qui concerne la prostitution, je me considère en arrêt. C’est une porte qui est fermée mais pas à double-tour. Il faudra peut-être un jour que je reprenne pour des questions de subsistance mais pour l’instant je préfère essayer de me focaliser sur ma thérapie et mon rapport au travail.

On dit beaucoup que de nombreuses TDS ont été violées enfant. Tu en parles notamment avec Alice dans ton podcast n°4 qui a été violée par son père puis par un étudiant à la fac et dit notamment que le TDS lui a permis de commencer à mettre ses propres limites. Penses-tu qu’avoir vécu un viol puisse être une des raisons qui mènent à la prostitution, soit parce que se prostituer peut-être une façon inconsciente de revivre un trauma, soit parce que cela peut permettre d’inverser le stigma de l’abus sexuel ?

Je pense que ça n’est pas tant le traumatisme sexuel qui peut mener à la prostitution – puisqu’il y a plein de personnes qui ont vécu des abus sexuels qui ne se prostituent pas – mais plutôt un symptôme de stress post-traumatique non guéri qui peut mener à des situations de marginalité. Mais ça peut être plein d’autres choses que la prostitution. Ça peut être le fait de ne pas avoir de maison, d’être dépressif, de ne pas réussir à travailler… Ça dépend de nos parcours de vie et aussi du soutien de nos proches.
Pour revenir à ce que disait Alice, sur le fait que la prostitution pouvait aider à poser ses limites, c’est un argument que je comprends mais qui a ses limites. L’idée populaire entourant la prostitution c’est que le client paie et fait ce qu’il veut. Mais pour beaucoup de filles, la prostitution c’est imposer ses limites. La prostituée doit indiquer des tarifs et des pratiques : pour tel tarif je fais telle pratique et, potentiellement, si tu rajoutes tant d’argent je fais aussi ça, mais je ne fais pas ci, je ne fais pas ça. Et, dans une grande partie des cas, les clients respectent tes pratiques et tes tabous. C’est ce qui peut donner l’impression, quand ça se passe bien, que la prostitution peut aider à poser ses limites et à se reconstruire après un traumatisme sexuel.
Cela peut fonctionner pour une partie des prostituées, celles qui peuvent poser des limites. Mais actuellement, il y a des filles qui travaillent dans la rue et qui ont beaucoup de mal à imposer leurs pratiques et leurs limites parce qu’elles sont dans une situation de grande précarité, qu’il n’y a plus beaucoup de clients, qu’il y a beaucoup d’agresseurs. On ne peut donc pas dire que toutes les prostituées peuvent guérir de leur trauma dans la prostitution. Je pense que ça peut arriver de manière ponctuelle et individuelle pour certaines personnes.

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Tu as voulu faire ce podcast pour donner à entendre les voix de femmes qui savent de quoi elles parlent, sur un sujet sur lequel tout le monde a son avis et s’exprime sans en connaître les réalités. Quels sont pour toi les plus gros clichés véhiculés sur la prostitution ?

Je pense que c’est une question un peu dangereuse entre guillemets car on pourrait rapidement te répondre en égrenant tous les stéréotypes sur la prostitution. Je pourrais par exemple te répondre, mais je ne le ferai pas, que les clichés c’est qu’on est toutes toxicomanes, qu’on a toutes été abusées dans l’enfance, qu’on ne sait pas ce qu’on fait, qu’on est toutes accros à l’argent… Le problème c’est que beaucoup de prostituées sont comme ça, qu’une partie des clichés sur la prostitution sont vrais, mais je pense qu’on s’arrête à ça et qu’on ne les voit pas en tant qu’êtres humains. Et en fait les filles sont beaucoup plus que leurs traumas. Par exemple, si on reprend le cliché qui veut qu’on ait toutes été abusées dans l’enfance, le fait d’avoir été abusée ou non ne veut pas dire qu’on ne sait pas ce qu’on fait. On ne peut pas analyser les gens sans les connaître.
Pour moi, le plus gros cliché c’est le stéréotype de la prostituée repentie versus la libertine. C’est-à-dire que dans les médias on nous présente tout le temps d’un côté les filles qui adorent se prostituer, qui kiffent ça, et de l’autre les filles qui l’ont très mal vécu et qui sont devenues des survivantes. Ces deux catégories de prostituées peuvent tout à fait coexister mais le souci c’est qu’on a tendance à dire que d’un côté il y a les libertines qui veulent la dépénalisation du client parce qu’elles adorent le sexe et qu’il faudrait que la prostitution soit autorisée partout, et que de l’autre on a des survivantes qui disent que c’était l’horreur et que c’est pour ça qu’il faut pénaliser le client. Mais il y a plein de filles qui vivent la prostitution en n’étant absolument pas dans cette dichotomie-là. Il y a des filles qui ont vraiment très peu de clients, des libres choix, il y a des filles qui travaillent dans la rue. Il y a le collectif des Roses d’acier, des prostituées migrantes d’origine chinoise qui ont toutes 40-50 ans et qui sont pour la dépénalisation des clients, non pas parce que ce sont des femmes qui adorent se prostituer mais parce que la dépénalisation de la prostitution pourrait vraiment aider tout le monde, aussi bien les victimes de prédateurs sexuels que les bourgeoises qui adorent se prostituer. Je pense qu’on se focalise sur la parole d’une minorité libertine qui dit que la prostitution c’est merveilleux parce que c’est un discours très facile à démonter, alors qu’il est beaucoup plus complexe de démonter les discours d’associations de santé communautaire comme Médecins du Monde ou Le Bus des Femmes qui ne sont pas des défenseurs de la prostitution, qui savent que ça peut être violent, mais qui sont capables de dire qu’une loi fait du mal aux prostituées.

Justement, avec Lila dans le podcast n°1, vous évoquez la loi sur la pénalisation des clients qui a mis les TDS migrantes encore plus en danger avec les clients, qui les a encore plus soumises au harcèlement policier, qui les a encore plus invisibilisées. Quels sont les différents systèmes de lois possibles ?

Le premier système c’est le système prohibitionniste comme aux États-Unis où les prostitués et les clients peuvent aller en prison. On a ensuite le système réglementariste où la prostitution est inscrite dans la loi, comme en Suisse, comme en Allemagne, où les prostituées doivent se déclarer, s’inscrire dans des fichiers, travailler dans des endroits spécifiques. Et ensuite il va y avoir la décriminalisation de la prostitution, comme dans le modèle néo-zélandais. Ce n’est pas un modèle parfait car des maisons closes sont ouvertes par des patrons mais ce que j’aime bien avec la dépénalisation c’est qu’on ne demande pas aux putes de se déclarer, d’être inscrites sur des fichiers comme dans un système réglementariste. Certains sociologues expliquent d’ailleurs que le réglementarisme est une forme de prohibitionnisme parce qu’en réglementant la prostitution tu exerces un contrôle sur les prostituées. Beaucoup de prostituées et d’associations de santé communautaire demandent la décriminalisation de la prostitution pour éviter que les prostituées soient fichées, obligées de faire ci ou ça, pour qu’elles puissent s’organiser entre elles. Moi, idéalement, j’aimerais bien qu’on ne soit pas dans un système qui profite aux patrons parce que ce qu’on dit rarement sur la Suisse et l’Allemagne c’est que les prostituées souffrent de salariat déguisé comme beaucoup de travailleurs indépendants. Les filles qui travaillent dans des salons sont complètement soumises aux règles des patrons qui imposent leur cadence et leurs pratiques, qui peuvent te dire par exemple que « si tu veux sucer avec capote, tu vas ailleurs ».

Qu’est-ce qu’il faudrait d’après toi aujourd’hui pour améliorer la vie des TDS ?

Il faudrait une décriminalisation de la prostitution en France sans qu’il y ait une loi sur les migrantes. Je veux qu’elles puissent continuer à venir travailler en France, mais qu’un véritable travail soit fait contre le trafic d’êtres humains, que les victimes puissent demander des dommages et intérêts et qu’elles puissent poursuivre leur vie dans la prostitution ou ailleurs. Et c’est ce que je souhaite pour toutes les prostituées, ce qui implique une société moins capitaliste, avec un monde du travail différent, une meilleure prise en charge des personnes qui arrivent dans la prostitution, une prise en charge de la toxicomanie, des troubles psychologiques, des personnes qui ont des handicaps, qui vivent sous le seuil de pauvreté, qui sont marginalisées et peuvent se retrouver dans la prostitution.
Je ne suis pas contre ceux qui disent qu’il faudrait diminuer voire supprimer complètement la prostitution, je dis juste que ce but ne peut pas être atteint en passant des lois sur la prostitution. Par contre, il y a plein de choses à mettre en place pour faire diminuer la prostitution de manière drastique. On pourrait en faire un phénomène marginal si on s’intéressait vraiment à tout ce qui cause la prostitution : la pauvreté, la migration, la drogue, les troubles psy, les victimes qui ne vont pas porter plainte à cause d’une justice injuste qui participe d’une violence institutionnelle. Je ne suis pas une grande défenseuse de la prostitution, je suis juste du côté des prostitués. Aujourd’hui rien n’est fait pour aider les gens à arrêter et quand on n’est pas d’accord avec les politiques actuelles on nous dit qu’on est minoritaires, qu’on ne représente rien, qu’on est des bourgeoises… On décrédibilise nos positions, alors que ça n’est pas parce qu’on est contre les politiques actuelles qu’on est forcément des bourgeoises qui adorent se prostituer.

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Crédit : Le Putain de Podcast

Aujourd’hui, la prostitution est derrière toi. Tu as créé ce podcast avec lequel tu fais un travail précieux et nécessaire en faisant entendre les voix de TDS ou d’ex-TDS. Vas-tu continuer ? Est-ce quelque chose qui te fait du bien ?

Oui, a priori je vais continuer. J’étais contente des retours, des rencontres. J’aimerais beaucoup pouvoir me déplacer en France et au Québec car j’y ai plein de connaissances très chouettes que j’aimerais faire parler pour le Podcast.

Est-ce qu’il a quelque chose que tu veux ajouter, une chose dont on n’aurait pas parlé et que tu aurais envie de faire entendre ?

Je voudrais juste dire aux gens qui ont envie de se renseigner un peu plus d’aller consulter la liste de liens que j’ai postés sur les comptes Facebook et Twitter du Podcast qui renvoient à plein de ressources sur la prostitution.

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